LA-CROIX-SUR-MEUSE - ACCIDENT

Un engin explosif éclate sous un gyrobroyeur

Très grosse frayeur ce mercredi après-midi pour des agents de l’Office national des forêts lors de travaux de nettoyage.

Les faits se sont produits en milieu d’après-midi en forêt domaniale de Ranzières à Lacroix-sur-Meuse.

Accroché par la machine

Lors du passage d’un gyrobroyeur au sol, un engin explosif a été accroché par la machine et a explosé.

Fort heureusement, l’agent ONF qui passait le gyrobroyeur n’a pas été blessé par les éclats de l’engin. Choqué et se plaignant de douleurs au dos, il a tout de même été conduit au centre hospitalier de Verdun.

Les gendarmes de Saint-Mihiel ont procédé à des constatations sur le terrain.

 

Le lien vers l'article : http://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2017/02/15/un-engin-explosif-eclate-sous-un-gyrobroyeur

Cognac : la bombe a fait pschitt 

Les démineurs ont détruit, hier matin, l’engin de 250 kg. La base et ses alentours avaient été évacués par sécurité.

« Une bombe ? Quelle bombe ? » Hier matin, tout le monde n’était pas au courant qu’un engin explosif avait été retrouvé dans l’enceinte de la base aérienne 709 de Cognac-Châteaubernard. Alors que les forces de l’ordre bouclaient les routes un kilomètre à la ronde le temps de la désamorcer, quelques vignerons ont pu accéder à leurs parcelles, alors même que la préfecture l’avait interdit entre 9 et 13 heures.

Loin de cette tranquillité, une certaine tension régnait-elle derrière les barbelés ? « Nous étions très sereins », répond le colonel Vincent Coste. Le commandant était aux premières loges, lundi, quand la « surprise » a été mise au jour près de son bureau. C’est là que des bâtiments sont construits pour accueillir les nouveaux drones Reaper. « Les ouvriers ont découvert une bombe de 250 kg, raconte le militaire. Les spécialistes l’ont formellement identifiée comme un dispositif allemand, qui devait armer les chasseurs de l’époque. Elle a certainement été enfouie au départ » de la Luftwaffe.

  Mardi, la base avait été entièrement évacuée pour l’arrivé d’une équipe d’artificiers-démineurs du Groupement d’intervention Nedex (Neutralisation enlèvement destruction des explosifs). Après réflexion, les hommes de la base de Cazaux (Gironde) ont officié hier en plusieurs étapes, expliquées par le sous-préfet : « Il a d’abord fallu réaliser des excavations, entame Jean-Yves Le Merrer. Puis la bombe a été acheminée vers une partie dégagée au sud de la BA 709, où elle a finalement été enfouie à 2 mètres sous terre. »

Le sang-froid des militaires

Les démineurs ont couvert l’engin d’eau et de sable avant de le faire exploser. « Ils ont fait en sorte qu’il n’y ait pas de déflagration ni d’onde de choc », explique le colonel Coste, qui a seulement entendu l’explosion depuis le centre de commandant de crise où il dirigeait les 150 personnes strictement nécessaires à l’opération, contre 1 100 en temps normal. « Les militaires sont des professionnels habitués aux situations de crise. Nos principales préoccupations consistaient à préserver la population et limiter la gêne. »

L’opération semble réussie. Même si tous les automobilistes n’étaient pas au fait des interdictions de circulation sur les axes voisins de la base, les perturbations ont été limitées dans le temps et l’espace, avec une chaussée totalement rendue aux voitures vers 11 h 30. La bombe a été soufflée, tout le monde peut désormais respirer. Et les militaires reprendre leur poste.

Le lien vers l'article : http://www.sudouest.fr/2017/02/16/la-bombe-a-fait-pschitt-3201654-1188.php

Perpignan : une quinzaine d’obus découverts sur un chantier
 
Des engins explosifs qui dateraient de la Seconde Guerre mondiale ont été retrouvés hier lors de travaux sur l’avenue Julien-Panchot. La circulation a été interrompue et le quartier sécurisé le temps que les démineurs de Montpellier écartent tout risque.perpignan-une-quinzaine-d-obus-découverts-sur-un-chantierIl était environ 15 h hier lorsque des ouvriers qui effectuaient des travaux de terrassement sur un chantier de réaménagement de la société MTP, avenue Julien-Panchot à Perpignan, ont fait une étrange découverte. En soulevant la terre avec une pelleteuse, ils ont en effet mis au jour une quinzaine d’obus rouillés qui dateraient de la Seconde Guerre mondiale. Après en avoir extirpé quelques-uns du sol et mis d’autres en sécurité dans un local de la société, les employés ont donné l’alerte auprès des sapeurs-pompiers et des services de police. Lesquels, immédiatement dépêchés sur les lieux, ont mis en place un périmètre de sécurité et ont procédé à l’évacuation d’une dizaine d’employés d’une entreprise avoisinante.
Dans un même temps, la circulation a été interrompue dans les deux sens sur l’avenue, les secours ont procédé à une première reconnaissance et le service de déminage de Montpellier a été appelé aussitôt en renfort. Une heure et demie plus tard, les spécialistes étaient sur les lieux. Ils ont enlevé l’ensemble des obus qu’ils ont précautionneusement emballés afin de les emporter. Ils ont par ailleurs procédé à des vérifications afin de s’assurer que d’autres engins explosifs ne soient pas ensevelis sous les 40 centimètres de terre de déblais qu’il restait à retourner. Les quinze obus ne présentaient vraisemblablement aucun danger et étaient désactivés. L’opération s’est déroulée sans encombre. Vers 17 h, une fois tout risque écarté, le quartier a finalement retrouvé une activité normale et la circulation a été rétablie.

Schweighouse : objets suspects dans une tranchée sur un site archéologique

 
Branle-bas de combat hier en début d'après-midi sur le site archéologique du futur tracé de la ligne TGV Rhin-Rhône à la sortie d'Aspach-le-Bas sur le ban de la commune de Schweighouse. Dans une tranchée de fouille, une équipe d'archéologue est tombée sur trois objets suspects dont l'un était le corps d'un obus, puis à quelques mètre de là, un liquide inconnu s'écoulait sous forme de mousse et une odeur non identifiée.
Les archéologues vigilants et sensibilisés par le fait qu'ils travaillent sur une ancienne ligne de front 14-18 sur laquelle ils sont susceptibles de trouver des munitions anciennes et surtout du gaz de combat utilisé durant cette période, ont appliqué la procédure en pareil cas. Ils ont craint que cette substance puisse provenir d'un engin de guerre.
 
 
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